Zones alluviales d’importance nationale en Suisse
Partout les appels à conserver les restes de nature se font d’autant plus pressants que nous la détruisons. Et pourtant la biodiversité poursuit son déclin en Suisse. Même dans les 7000 biotopes d’importance nationale la situation se dégrade sous nos yeux.
Comment se fait-il que dans cette petite surface réservée à la nature - à peine 2.3 % du pays - nous soyons incapables d’atteindre le but annoncé ? Est-ce un manque de moyens financiers ? Ou de connaissances sur les besoins précis de milliers d’espèces ?
Et si nous étions inhibés par des idées fausses sur ce qu’est la nature ? Si nous ignorions les impacts actuels des atteintes passées ? Si des lois, conçues pour freiner des projets destructeurs, nous interdisaient les mesures fortes nécessaires pour corriger cette situation héritée ? Si notre prétention nous interdisait de faire confiance aux processus naturels pour répondre aux besoins de la biodiversité ?
Par l’exemple des zones alluviales fluviales d’importance nationale, l’auteur invite à faire preuve d’imagination, à se libérer de contraintes erronées que nous nous imposons, pour oser - par des mesures à la hauteur des interventions de nos aïeux - redonner vie à ces milieux exceptionnels.
Schriftenreihe der Paul Schiller Stiftung für Natur und Landschaft 69
1. Auflage 2026
320 Seiten Seiten, über 300 Fotos, Karten und Tabellen
Softcover, 17 x 24 cm, 1040 g
Erscheinungsdatum 09.11.2026
Deutsch
ISBN/EAN 9783258084763
CHF 36.00* / EUR 42.00 (D) / EUR 43.20 (A)
* unverb. Preisempfehlung
Pierre-Alain Oggier
Nach seinem Studium der Zoologie und Botanik an der Universität Lausanne arbeitete Pierre-Alain Oggier für den WWF, war Präsident von Pro Natura Wallis, leitete sein eigenes ökologisches Planungsbüro und war schließlich als «Naturingenieur» beim Dienst für den Bau von Nationalstrassen im Wallis tätig. Dort entwickelte er eine proaktive Naturschutzstrategie, die auf einer in der Geschichte des Ortes verwurzelten Landschaftsvision basiert, den Bedürfnissen seltener oder ausgestorbener Wildtierarten gerecht wird, der Bevölkerung einen Erholungsraum bietet und in die sich entwickelnden wirtschaftlichen Aktivitäten integriert ist.